Les soupes, plats préparés, sauces et salades suivent un processus de production bien rythmé et sont rapidement refroidis après le remplissage. La date de péremption et le numéro de lot doivent rester corrects, lisibles et durables sur l’emballage. Une étiquette supplémentaire semble être une solution logique, mais elle n’adhère pas toujours correctement. La chaleur et la condensation pendant le refroidissement augmentent le risque de plis ou de décollement. Le codage direct par imprimante jet d’encre continu (CIJ) constitue une alternative intéressante. L’imprimante appose directement la date, le numéro de lot et l’heure de production sur l’emballage, sans étape supplémentaire d’étiquetage. Le choix de l’encre et les essais en conditions réelles restent essentiels pour garantir un code fiable.
Plusieurs facteurs doivent être pris en compte lors du codage des produits frais. L’emballage est parfois encore chaud ou humide lorsqu’il arrive au post d’impression, avant d’être rapidement refroidi. Ces conditions exigent une attention particulière à la lisibilité du code et à l’adhérence de l’encre. Pour les produits très périssables, il est essentiel d’imprimer une date correcte et de respecter les conditions de conservation.
Lors du codage, plusieurs éléments sont donc à prendre en compte :
Avec le codage direct, une imprimante CIJ imprime les données variables directement sur l’emballage primaire, sans contact physique. Il peut s’agir d’un pot, d’une barquette, d’un gobelet, d’une bouteille, d’un fil ou d’un couvercle, pour autant que le support soit compatible avec l’encre choisie.
L’emplacement du code dépend de la forme de l’emballage et de la surface disponible. Sur un pot rond, le bord ou la paroi latérale peut convenir. Sur une barquette, une zone libre du film ou de la barquette elle-même peut être plus appropriée. Pour un emballage préimprimé, choisissez une zone offrant un contraste suffisant, sans interférer avec les textes ni les éléments graphiques existants.
Une imprimante jet d'encre continu convient notamment aux lignes où les emballages défilent à grande vitesse ou ne sont pas toujours positionnés exactement de la même manière. Elle imprime la date, l’heure et le numéro de lot directement sur l’emballage.
Tous les emballages ne nécessitent pas les mêmes réglages. Le matériau, l’espace disponible pour l’impression et le processus de refroidissement déterminent le choix de la solution.
Sur les emballages de produits frais, la zone réservée aux informations variables est souvent réduite. La date et le numéro de lot doivent être clairement lisibles, sans empiéter sur les textes existants ni sur l’identité visuelle de la marque.
Une imprimante équipée d’une buse fine de 50 microns, par exemple, peut être intéressante pour imprimer des caractères compacts et nets dans un espace restreint ou sur une surface légèrement courbe. Cette configuration peut convenir lorsque la date, le numéro de lot et l’heure de production doivent tenir dans une zone limitée.
La consommation d’encre dépend notamment de la tête d’impression, du message imprimé, de la vitesse de production et de la configuration de l’imprimante. Découvrez l’influence de la tête d'impression sur la qualité du code et la consommation d'encre.
Les plastiques lisses et non poreux, comme le PP, le PET, le PE ou l’OPP, nécessitent une encre adaptée au matériau d’emballage. Toutes les encres n’adhèrent pas de la même manière à chaque support et leur résistance au frottement varie également. Il est donc important de réaliser des essais sur les emballages utilisés en production. Vérifiez le temps de séchage, l’adhérence après le refroidissement et la lisibilité du code après les manipulations. Découvrez comment choisir l'encre adaptée à votre support.
Le codage direct n’est utile que si le code est correct et lisible. Pour les aliments frais, une date erronée, un numéro de lot manquant ou un code difficile à lire peut rapidement entraîner des contrôles supplémentaires, le blocage de produits ou des difficultés de traçabilité.
Un système de contrôle installé après l’étape d’impression permet de détecter certaines anomalies avant que les emballages ne quittent la ligne de production. Des caméras et des capteurs peuvent notamment vérifier la présence du code, sa lisibilité et, selon le système utilisé, la conformité des informations imprimées. Presa explique cette approche dans son article consacré au contrôle des emballages, des codes et des étiquettes.
Un code fiable repose sur la bonne combinaison entre l’emballage, l’encre, la vitesse de production et le processus de refroidissement. Presa vous aide à évaluer la solution de codage adaptée à votre application. Vous souhaitez imprimer les dates et les numéros de lot directement sur vos emballages alimentaires ? Contactez-nous pour discuter de votre application ou tester une solution dans notre showroom à Overijse.
Le codage direct peut convenir aux produits frais, réfrigérés ou conditionnés à chaud, comme les soupes, les sauces, les plats préparés et les salades. Le codage CIJ constitue notamment une alternative à une étiquette supplémentaire lorsque celle-ci adhère difficilement ou ajoute une étape au processus de production.
Oui, une imprimante CIJ sans contact peut imprimer sur des emballages en mouvement, y compris lorsqu’ils sont chauds. Le résultat dépend de la température de l’emballage, de l’encre choisie et du temps de séchage. Il est donc important de vérifier l’adhérence et la lisibilité du code après le refroidissement.
La condensation peut influencer l’adhérence et la lisibilité de l’encre, notamment sur les plastiques lisses. Le choix d’une encre adaptée et des essais avant et après le refroidissement permettent de vérifier que le code reste suffisamment adhérent et lisible.
Un système de vision peut contrôler la présence et la lisibilité du code et, selon ses fonctionnalités, vérifier les données imprimées. Les anomalies peuvent ainsi être détectées avant que les emballages ne quittent la ligne de production.